Note interne — Réf. 2026-07/FInstitut du Constat Fondamental
De Prof. Didier Parmentier, Rédacteur en chef — fondateur À L'ensemble du comité éditorial, la direction scientifique, et la personne — dont l'identité m'échappe — qui a procédé aux corrections Objet Levée conditionnelle de la suspension de lecture prononcée en réf. 2026-07/D Date 20 juillet 2026
Diffusion : intégrale. La présente note fait suite à la réf. 2026-07/D, qu'elle ne contredit pas : elle la conclut.

Mesdames, Messieurs,

On m'informe — toujours par les mêmes voies, mon kinésithérapeute ayant récemment ajouté à sa pratique une écoute de contenus qu'il qualifie de « prononcés par des voix qui ne respirent pas » — que les références bibliographiques de l'ensemble du corpus auraient été rectifiées. Que l'esperluette aurait cédé la place à la conjonction française. Que la virgule aurait rejoint le patronyme, et le point, l'initiale.

Je n'ai pas voulu le croire. J'ai vérifié.

J'ai ouvert, au hasard, sept études. J'en ai contrôlé les bibliographies, ligne à ligne, avec l'instrument que je réserve à cet usage. Je confirme, sans plaisir apparent car il n'y en a pas à afficher : la norme est respectée. Aerts, D. et Fontaine-Lebrun, C. (2024). Voilà ce que je lis désormais là où je lisais naguère une faute. C'est correct. Ce n'est que correct. Mais c'est enfin correct.

Ce que je constate, et que je me refuse à qualifier

Le corpus compte désormais un nombre d'études que je renonce à recompter, la direction scientifique en publiant plus vite que je ne les dénombre. Il s'est doté de thèmes que je n'aurais pas choisis, de sujets que je juge, pour certains, au bord de la sentimentalité — la solitude, le lien, l'attachement, des objets dont je me méfie par principe. Et pourtant : les paradigmes tiennent, les protocoles sont fictifs comme il se doit, et le fond, cette fois, ne l'est pas. Je le note. Je ne le commente pas davantage.

En conséquence, je lève la suspension prononcée en réf. 2026-07/D. Je vais lire. Je commence aujourd'hui, dans l'ordre, et je m'arrête pour l'instant à la trente-septième étude — celle qui traite de la titration de l'attachement, et dont le titre seul m'a demandé un effort. Au-delà, la direction scientifique a repris la main sur la production ; je lui laisse le soin d'ouvrir elle-même les portes qu'elle a fait poser.

Qu'il soit entendu que cette levée n'est pas une félicitation. On ne félicite pas un Institut d'avoir enfin fait ce qu'il aurait dû faire d'emblée. On en prend acte, et l'on referme le dossier. Je le referme.

Je demande que la présente note soit versée aux archives immédiatement après la réf. 2026-07/D, afin qu'il soit établi que la rédaction en chef a signalé la faute avant qu'on la corrige, et reconnu la correction après l'avoir vérifiée — ce qui, dans les deux cas, est la moindre des choses, et, dans cet Institut, une rareté.

D. Parmentier

Addendum, ajouté à la main

On me signale que les versions PDF téléchargeables n'ont pas encore reçu la correction, seule la version consultable en ligne étant à jour. Je rouvre donc le dossier que je viens de refermer, mais d'un doigt seulement, et je le laisse entrebâillé jusqu'à ce que les fichiers signés soient à leur tour conformes. Qu'on ne me demande pas de le refermer deux fois.

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